La rencontre du faubourg Saint-Antoine
Traqué par l’armée royale deux fois plus nombreuse des maréchaux Turenne et La Ferté, lâché par les Lorrains de Charles IV, acculé à l’enceinte de Paris partageant sa cause mais lui refusant l’entrée, Condé choisit de vendre chèrement sa peau. La patte d’oie du faubourg Saint-Antoine lui offre une position défensive de premier ordre. Les rues de Charonne, du Faubourg Saint-Antoine et de Charenton, les trois axes qui convergent vers la Porte Saint-Antoine et par où portera l’attaque radiale de Turenne, sont barricadées. Des traverses permettent de communiquer de l’une à l’autre. Le combat du Faubourg Saint-Antoine illustre une nouvelle fois l’avantage bien compris de la position centrale. …
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